les coquelicots

2010
05.17

COMME UN PETIT COQUELICOT (compagnons de la chanson)

Le myosotis, et puis la rose
Ce sont des fleurs qui disent quelque chose
Mais pour aimer les coquelicots
Et n’aimer que ça… faut être idiot!
T’as peut-être raison, seulement voilà:
Quand je t’aurai dit, tu comprendras
La première fois que je l’ai vue
Elle dormait, à moitié nue
Dans la lumière de l’été
Au beau milieu d’un champ de blé
Et sous le corsage blanc
Là où battait son coeur
Le soleil, gentiment
Faisait vivre une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme
Comme un petit coquelicot

C’est très curieux comme tes yeux brillent
En te rappelant la jolie fille
Ils brillent si fort que c’est un peu trop
Pour expliquer… les coquelicots!
T’as peut-être raison, seulement voilà
Quand je t’aurai dit, tu comprendras
J’en ai tant appuyé
Mes lèvres sur son coeur
Qu’à la place du baiser
Y’avait comme une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme
Comme un petit coquelicot

Ça n’est rien d’autre qu’une aventure
Ta petite histoire, et je te jure
Qu’elle ne mérite pas un sanglot
Ni cette passion… des coquelicots!
Attends la fin, tu comprendras
Un autre l’aimait qu’elle n’aimait pas
Et le lendemain, quand je l’ai revue
Elle dormait à moitié nue
Dans la lumière de l’été
Au beau milieu du champ de blé
Mais, sur le corsage blanc
Juste à la place du coeur
Y’avait trois gouttes de sang
Qui faisaient comme une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme
Comme un petit coquelicot
Comme tout petit coquelicot
Le coquelicot (Papaver rhoeas), appelé aussi ponceau, pavot coquelicot ou encore pavot rouge, est une plante dicotylédone de la famille des Papavéracées, ou pavots. Très abondant dans les champs, les bords de chemins ou les terrains vagues à partir du mois d’avril en Europe, il se distingue par sa couleur rouge et par le fait qu’il forme souvent de grands tapis colorés visibles de très loin et qui ont souvent inspiré les peintres impressionnistes (on doit à Claude Monet plusieurs tableaux de champs de coquelicots). D’abord écrit coquelicoq (1545), son nom est une variante de l’ancien français coquerico, désignant le coq par onomatopée. Il s’agit d’une métaphore entre la couleur de la fleur et celle de la crête du coq.

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5 Responses to “les coquelicots”

  1. EDEN dit :

    Bonjour,

    Je vous remercie de cet hommage aux coquelicots.
    Oui c’est bien vrai : gentils coquelicots » et moi j’ajouterais sûblimes coquelicots. Ce rouge chatoyant, ces pétales d’une texture incomparable. J’ai 52 ans et je suis tombée amoureuse de ces beautés, quand enfant, je me cachais dans les champs de blé, pour humer les odeurs, écouter le vent dans mes oreilles, me ravir du chant de tous ces petis passereaux qui virevoltaient aux abords de ces champs.
    Je les aime depuis toujours et ,fidèle, ils seront toujours protégés au fond de mon coeur.
    Toute est magnificence chez eux. Merci.

    Eden.

  2. Dolly dit :

    Way to go on this essay, hpeled a ton.

  3. Stitches dit :

    I’m not easily impressed. . . but that’s iprmessing me! 🙂

  4. Nikki dit :

    What a joy to find someone else who tnikhs this way.

  5. Tessie dit :

    At last, someone comes up with the « right » aswner!

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