Archive for the ‘la riviére « la Gére »’ Category

fleurs sauvages


2010
05.20

Posté par linda le 29/11/2008
Par un doux matin et par delà les chemins, que d’odeur enivrante qui rumine a mes papilles.
Je me laisse compter fleurette parmi les fleurs sauvages.
Quel doux nectar que de sentir la quintessence de chaque végétaux, mon émoi tremble de désir.
La fleur sauvage délicate et délicieuse éveille mon corps a tant de tendresse, de découverte de soit.
Comme les rivages qui abreuvent chaque mouvements de générosité.
Je me sens renaitre comme la première fois aux carillons de mon être.
Les fleurs se courbent se font la court sous mon regard admirative.
Dans le silence, j’entends mon propre sentiment cherchant un coeur qui bats pour assouvir mes pensées.
Le plaisir me fait pénitence au doux reflet de l’eau qui de ses chants m’émut.
Oh fleurs sauvages amenée par ton cortège, donne moi le privilège de te garder prés de moi pour que tu me donne tant de bonheur.

Http://www.poemes-poesie.com

les papillons


2010
05.20

 

Les papillons

I

De toutes les belles choses
Qui nous manquent en hiver,
Qu’aimez-vous mieux ? – Moi, les roses ;
– Moi, l’aspect d’un beau pré vert ;
– Moi, la moisson blondissante,
Chevelure des sillons ;
– Moi, le rossignol qui chante ;
– Et moi, les beaux papillons !

Le papillon, fleur sans tige,
Qui voltige,
Que l’on cueille en un réseau ;
Dans la nature infinie,
Harmonie
Entre la plante et l’oiseau !…

Quand revient l’été superbe,
Je m’en vais au bois tout seul :
Je m’étends dans la grande herbe,
Perdu dans ce vert linceul.
Sur ma tête renversée,
Là, chacun d’eux à son tour,
Passe comme une pensée
De poésie ou d’amour !

les coquelicots


2010
05.17

COMME UN PETIT COQUELICOT (compagnons de la chanson)

Le myosotis, et puis la rose
Ce sont des fleurs qui disent quelque chose
Mais pour aimer les coquelicots
Et n’aimer que ça… faut être idiot!
T’as peut-être raison, seulement voilà:
Quand je t’aurai dit, tu comprendras
La première fois que je l’ai vue
Elle dormait, à moitié nue
Dans la lumière de l’été
Au beau milieu d’un champ de blé
Et sous le corsage blanc
Là où battait son coeur
Le soleil, gentiment
Faisait vivre une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme
Comme un petit coquelicot

C’est très curieux comme tes yeux brillent
En te rappelant la jolie fille
Ils brillent si fort que c’est un peu trop
Pour expliquer… les coquelicots!
T’as peut-être raison, seulement voilà
Quand je t’aurai dit, tu comprendras
J’en ai tant appuyé
Mes lèvres sur son coeur
Qu’à la place du baiser
Y’avait comme une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme
Comme un petit coquelicot

Ça n’est rien d’autre qu’une aventure
Ta petite histoire, et je te jure
Qu’elle ne mérite pas un sanglot
Ni cette passion… des coquelicots!
Attends la fin, tu comprendras
Un autre l’aimait qu’elle n’aimait pas
Et le lendemain, quand je l’ai revue
Elle dormait à moitié nue
Dans la lumière de l’été
Au beau milieu du champ de blé
Mais, sur le corsage blanc
Juste à la place du coeur
Y’avait trois gouttes de sang
Qui faisaient comme une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme
Comme un petit coquelicot
Comme tout petit coquelicot
Le coquelicot (Papaver rhoeas), appelé aussi ponceau, pavot coquelicot ou encore pavot rouge, est une plante dicotylédone de la famille des Papavéracées, ou pavots. Très abondant dans les champs, les bords de chemins ou les terrains vagues à partir du mois d’avril en Europe, il se distingue par sa couleur rouge et par le fait qu’il forme souvent de grands tapis colorés visibles de très loin et qui ont souvent inspiré les peintres impressionnistes (on doit à Claude Monet plusieurs tableaux de champs de coquelicots). D’abord écrit coquelicoq (1545), son nom est une variante de l’ancien français coquerico, désignant le coq par onomatopée. Il s’agit d’une métaphore entre la couleur de la fleur et celle de la crête du coq.

les fougéres


2010
05.12

vers la riviére de la gére ,à vienne ,quartier charlemagne ,on trouve différentes espéces de fougéres;il faudrait étre un spécialiste pour reconnaitre l’espéce car elles sont nombreuses.

voici quelques photos:

sur les bords il y a des murs entiers que de fougéres..

extrémité de la feuille .

crosses de fougére ci dessous

une petite fougére que l’on appelle la rue ,elle pousse dans les murs.

ballade du 10 mai à la gére


2010
05.11

la cascade magnifique.quand on arrive par la route de charlemagne,il y a une succession de portes ,d’escaliers,peut étre une ancienne usine ? le paysage est pittoresque et c’est chaque fois un vrai plaisir.un lamier jaune.une belle fleur d’églantier.un petit bouton tout rose.nous sommes allées nous promener entre deux averses de pluie;nous avons rencontrés plein d’insectes qui profités eux aussi du rayon de soleil.

le vert des arbres et de l’herbe est fantastique;

un insecte sur une fleur d’ombelliféreles arbres se plient pour se mirer dans l’eau de la riviére.

les tulipes


2010
05.07

La tulipe

Moi, je suis la tulipe, une fleur de Hollande
Et telle est ma beauté, que l’avare flamand
Paye un de mes oignons plus cher qu’un diamant
Si mes fonds sont bien purs, si je suis droite et grande.
 

Mon air est féodal, et comme une Yolande
Dans sa jupe à longs plis étoffée amplement,
Je porte des blasons peints sur mon vêtement,
Gueules fascé d’argent, or avec pourpre en bande.
 

Le jardinier divin a filé de ses doigts
Les rayons de soleil et la pourpre des rois
Pour me faire une robe à trame douce et fine.
 

Nulle fleur du jardin n’égale ma splendeur,
Mais la nature, hélas ! n’a pas versé d’odeur
Dans mon calice fait comme un vase de Chine.
 

Théophile GAUTIER

les crocus


2010
05.07

Crocus jaunes,bleus,mauves,blancs,
Vous qui m’ offrez de si jolies taches de couleurs,
Pour le plaisir de mes yeux,
Vous annoncez que le printemps arrive…

le laurier cerise


2010
05.05

Le laurier-cerise est encore appelé laurier amande et ses noms scientifiques sont prunus laurocerasus, cerasus laurocerasus ou laurocerasus officinalis. Cet arbuste ou petit arbre originaire de l’Europe du Sud et d’Asie mineure appartient à la famille des rosacées.Les grandes feuilles coriaces et luisantes, de forme elliptique, à la bordure entière ou peu dentée, dégagent une odeur d’amande au froissement.

Livré à lui-même, il prend une allure compacte, globuleuse ou même étalée et peut atteindre 8 m de haut.
Son tronc est recouvert d’une écorce sombre.
Le feuillage est particulièrement intéressant car il est bien fourni et persistant.

Les fleurs blanches groupées en épis dressés et très parfumés s’épanouissent au printemps, elles sont mellifères.
Les abeilles viennent également récolter le liquide sucré qui est produit par le pétiole des jeunes feuilles.

Les fruits ressemblent à des petites cerises qui deviennent pourpre foncé à maturité.

Cette plante est dangereuse par son feuillage et ses fruits (surtout par son noyau), elle contient une substance qui génère de l’acide cyanhydrique et qui a une odeur d’amande amère.
Les symptômes de l’intoxication apparaissent rapidement : irritation des muqueuses, problèmes respiratoires, tremblements, convulsions etc.. parfois l’issue est fatale.

Ce prunus qui apprécie les sols assez frais et drainés non calcaires, se ressème très facilement, en particulier en sous-bois grâce à la dissémination des graines par les oiseaux. On peut également le bouturer ou le marcotter.
texte extrait du site
http://isaisons.free.fr/ ,trés interressant pour les amateurs de la nature

la riviére « la Gére »


2010
05.05

 

 
La Gère est une jolie petite rivière de 1ère catégorie d’une vingtaine de kilomètres prenant sa source dans la forêt de Bonnevaux à l’Est de Vienne (38) avant de finir sa courte vie dans le Rhône en plein coeur de l’ancienne cité gallo-romaine.


Sa population piscicole est comparable à de nombreuses rivières de première catégorie et abrite une excellente population de truite fario, quelques arcs-en-ciel et perches communes ainsi que tous les poissons blanc d’eau vives d’accompagnement que sont les vairons, chevesnes, goujons, épinoches, gardons, et ablettes.

La Gère serpente tout d’abord dans la campagne Viennoise avant de côtoyer les HLM, les immeubles, et le béton dès son entrée dans la ville de Vienne.
Paradoxalement, c’est le parcours situé dans la ville de Vienne qui retiendra notre attention car c’est en ces lieux la Gère nous offre son plus beau visage en terme de population piscicole. Je conçois aisément que cette grande partie de la rivière puisse déplaire à bon nombre de pêcheurs car l’environnement bétonné et industrialisé peut rapidement l’emporter sur la pêche. Cependant, la population piscicole est telle que cet aspect de la pêche peut facilement passer au second plan pour ne garder que le plaisir de la pêche de la truite. En effet, dans la ville de Vienne, la rivière est au mieux de sa forme en terme de débit puisqu’elle reçoit les eaux de nombreux affluents. Ainsi, la Gère devient une jolie rivière d’une quinzaine de mètres de large et d’environ un mètre de profondeur en moyenne.

Le béton et l’homme ont apporté leur touche à ce joli cours d’eau en fournissant aux truites de nombreuses possibilités de cache qui manquent sur l’ensemble des secteurs situés près de sa source. Ici, dans la ville, des gros blocs rocheux ont été ramenés et l’homme a aménagé la rivière pour utiliser son eau et sa puissance en créant des installations un peu identique à des moulins.  Ces constructions ont engendré une modification importante de son lit en créant de grosses chutes d’eau et des accélérations de débit ayant pour effet de creuser légèrement le lit de la rivière et produisant d’innombrables trous et cavités le long des berges et des immeubles. Ainsi, même si l’intention n’était pas là, l’homme, de part sa modification du milieu, à offert aux truites qui peuplent la Gère de très nombreuses caches difficilement accessibles, protégeant de manière considérable et très efficacement ses hôtes. Et croyez moi la truite a bien su en profiter, ce qui peu vraisemblablement expliquer la présence de très gros poissons : ces derniers n’étant que très peu ou pas inquiétées par les pêcheurs, protégées qu’elles sont par des caches quasi-inaccessibles et lors offrant une existence relativement paisible …. Sur l’ensemble de son cours, l’eau y est parfaitement limpide au point que l’on peut quasiment compter les galets qui composent son lit.

texte du trés beau site