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la rivière « la Véga » et la prairie innondée de Cancanne


2010
05.06

Ville de l’Isère dans la région du Rhône-Alpes, Vienne est la 4e plus grande ville du département.
Située à 165 mètres d’altitude et voisine des communes de
Sainte-Colombe et de Saint-Romain-en-Gal, 30 648 habitants ,appelés Viennois et Viennoises, résident sur la commune de Vienne sur une superficie de 22,7 km² (soit 1 353,1 hab/km²). Le fleuve le rhône, la rivière la gère, la rivière la sévenne, la rivière la véga sont les principaux cours d’eau qui traverse la ville de Vienne. 

la riviére « la Gére »


2010
05.05

 

 
La Gère est une jolie petite rivière de 1ère catégorie d’une vingtaine de kilomètres prenant sa source dans la forêt de Bonnevaux à l’Est de Vienne (38) avant de finir sa courte vie dans le Rhône en plein coeur de l’ancienne cité gallo-romaine.


Sa population piscicole est comparable à de nombreuses rivières de première catégorie et abrite une excellente population de truite fario, quelques arcs-en-ciel et perches communes ainsi que tous les poissons blanc d’eau vives d’accompagnement que sont les vairons, chevesnes, goujons, épinoches, gardons, et ablettes.

La Gère serpente tout d’abord dans la campagne Viennoise avant de côtoyer les HLM, les immeubles, et le béton dès son entrée dans la ville de Vienne.
Paradoxalement, c’est le parcours situé dans la ville de Vienne qui retiendra notre attention car c’est en ces lieux la Gère nous offre son plus beau visage en terme de population piscicole. Je conçois aisément que cette grande partie de la rivière puisse déplaire à bon nombre de pêcheurs car l’environnement bétonné et industrialisé peut rapidement l’emporter sur la pêche. Cependant, la population piscicole est telle que cet aspect de la pêche peut facilement passer au second plan pour ne garder que le plaisir de la pêche de la truite. En effet, dans la ville de Vienne, la rivière est au mieux de sa forme en terme de débit puisqu’elle reçoit les eaux de nombreux affluents. Ainsi, la Gère devient une jolie rivière d’une quinzaine de mètres de large et d’environ un mètre de profondeur en moyenne.

Le béton et l’homme ont apporté leur touche à ce joli cours d’eau en fournissant aux truites de nombreuses possibilités de cache qui manquent sur l’ensemble des secteurs situés près de sa source. Ici, dans la ville, des gros blocs rocheux ont été ramenés et l’homme a aménagé la rivière pour utiliser son eau et sa puissance en créant des installations un peu identique à des moulins.  Ces constructions ont engendré une modification importante de son lit en créant de grosses chutes d’eau et des accélérations de débit ayant pour effet de creuser légèrement le lit de la rivière et produisant d’innombrables trous et cavités le long des berges et des immeubles. Ainsi, même si l’intention n’était pas là, l’homme, de part sa modification du milieu, à offert aux truites qui peuplent la Gère de très nombreuses caches difficilement accessibles, protégeant de manière considérable et très efficacement ses hôtes. Et croyez moi la truite a bien su en profiter, ce qui peu vraisemblablement expliquer la présence de très gros poissons : ces derniers n’étant que très peu ou pas inquiétées par les pêcheurs, protégées qu’elles sont par des caches quasi-inaccessibles et lors offrant une existence relativement paisible …. Sur l’ensemble de son cours, l’eau y est parfaitement limpide au point que l’on peut quasiment compter les galets qui composent son lit.

texte du trés beau site